À VOIX HAUTE, à Paris le 26 janvier

Samedi 26 janvier, Cinéma pour tous a organisé, en partenariat avec L’ESSEC et ses programmes d’égalité des chances : Une grande école, pourquoi pas moi ? et PHARES ( (Par delà le Handicap, Avancer et Réussir des Etudes Supérieures), une projection du documentaire de Stéphane de Freitas, A voix haute.

Les 160 spectateurs étaient issus des programmes de l’ESSEC et du réseau Cinéma pour tous. 

Le débat suivant la projection était animé par Isabelle Giordano, et avec la participation d’un membre de l’association Eloquentia, Gildas Lagues. 

Dans la salle, les spectateurs ont ri, ont pleuré : le film les a touchés, et ils ont ressenti les trois valeurs clés de l’association Eloquentia : Respect, Ecoute, Bienvieillance, auxquelles ils ont même ajouté : sincérité.

Alexandre étudiant ESSEC : « Ca fait beaucoup de bien de voir que des jeunes qui peuvent avoir un passé difficile parviennent à exister avec la parole »

Georges ; bénévole aux Restos du coeur : « Ce qui m’a touché c’est l’amitié qui s’est tissée très très vite entre tous les participants du concours : l’amitié, la tolérance, l’empathie.. »

Rayan, 1èreS, Aubervilliers :« J’ai trouvé ça beau que des jeunes comme nous s’entraîne pour défendre leurs idées, et ça nous montre qu’il faut jamais rien lâcher !»

Les jeunes ont apprécié la façon dont l’éloquence aide à vaincre la timidité :

Julie, 1èreS, Cergy :« Moi qui suis timide ça m’a beaucoup touché, et ça m’a même donné envie de faire la formation ! »

 Naima, étudiante en lettre, Nanterre : « Ce film c’est un bel exemple d’audace, les étudiants sont sortis de leurs zone de conforts, parce que c’est pas évident de prendre la parole devant autant de personne ! »

Beaucoup se sont surpris à apprécier un film qu’ils n’ont pas l’habitude de voir :

Anna, Houilles :« Le film est super car il brise les clichés ! Habituellement, les jeunes de banlieue au cinéma sont pas représentés comme ça, ils ont souvent des rôles auxquels je m’identifie pas. Voir des jeunes issus de la diversité ou de l’immigration qui s’expriment bien, ça fait du bien »

Jules, Terminale ES, Paris « Ce qui est superbe dans ce film aussi c’est qu’on dirait que la caméra n’existe pas, et que tous restent naturels, avec leurs failles, leurs défauts, leurs tocs. Il est d’une grande force. »

Aldric, du programme PHARES :« Moi j’ai l’habitude de voir des films à explosions, mais là, j’avais jamais rien vu de pareil. J’ai découvert un autre cinéma, un cinéma qui montre la réalité, et je vais regarder plus de films comme ça ! »

Les jeunes du programme de l’ESSEC tout comme ceux du réseau de Cinéma pour tous ont été conquis par le film, mais aussi ravis de découvrir l’association Eloquentia et de pouvoir dialoguer avec Gildas Lagues

Il en est resté un beau message d’optimisme, qui se résume par cette citation d’Ilana, lycéenne scolarisée à Nanterre :

«Moi j’ai vu dans ce film un message : là d’ou on vient, c’est pas forcément là ou on va aller. Ca donne de l’espoir. »