Juste une illusion - Eric Toledano et Olivier Nakache

Le résumé

Nous sommes en 1985. Vincent, bientôt 13 ans, vit en banlieue parisienne dans une famille de la classe moyenne, entre un grand frère distant et des parents en conflit permanent. Alors qu’il n’est « déjà plus » un enfant et qu’il n’est « pas encore » un adulte, nous allons partager ses questions et ses doutes sur l’identité, l’amitié, la famille, la religion, le désir et les premiers élans amoureux.

Le mercredi 15 avril à l’UGC Ciné Cité Bercy, Paris.

Le contexte

236 jeunes issus de collèges, de lycées, d’UEMO, d’UEAJ ainsi que de centres sociaux et d’associations ont eu la chance de découvrir le film Juste une illusion d’Eric Toledano et Olivier Nakache dès le jour de sa sortie ! La surprise fut de taille quand le réalisateur Eric Toledano, annoncé, est arrivé accompagné des comédiens Simon Boublil et Alexis Rosenstiehl pour l’échange. L’équipe a été accueillie avec autant d’enthousiasme que le film. Salué par l’ensemble des spectateurs Juste une illusion a permis de transmettre bonne humeur et nostalgie des années 80. 

Les spectateurs ont directement voulu en savoir plus sur les coulisses du film. Combien de temps a duré le tournage ? Depuis combien de temps les acteurs exercent-ils de métier ? Quelles ont été les difficultés rencontrées sur le plateau ? Ou encore quel a été le budget du film ? Ils ont également interrogé les acteurs sur leur parcours et la façon dont ils sont venus au cinéma.

L’équipe a révélé que le film s’inspire de la vie réelle des réalisateurs Éric Toledano et Olivier Nakache, ce qui a suscité beaucoup d’intérêt dans la salle. Le thème central du film à également fait écho à beaucoup dans la salle : la période de l’adolescence, les doutes, les relations familiales et les premiers sentiments amoureux.

Une discussion intergénérationnelle s’est installée tandis que certains ont pris le micro afin d’exprimer ce qu’ils ont ressentis durant la projection. Hélène, une accompagnatrice, a confié : « J’ai eu des ascenseurs émotionnels incroyables, j’ai revu mon adolescence ». Tandis qu’Emma, 24 ans, a dit : « Le film était incroyable, je suis nostalgique d’une époque que je n’ai pas connue. »

Basil a quant à lui partagé : « J’ai beaucoup retrouvé les relations que j’ai avec mes parents, et j’ai vu ma famille ». Le film a donc touché tout le monde autour de thèmes universels, de musiques et d’humour.