Le résumé
Personne n’aurait parié sur Jérémy, coincé derrière le comptoir d’un vidéo club à Amiens, ou sur Bouna, lorsqu’il faisait des ménages à l’aéroport d’Orly. Sans contacts, sans argent et avec un niveau d’anglais plus qu’approximatif, rien ne les prédestinait à devenir des agents qui comptent en NBA.
Inspiré d’une histoire vraie, ce film raconte le parcours de deux outsiders qui, grâce à leur passion absolue pour le basket et leur amitié indéfectible, ont bravé tous les obstacles pour réaliser leur Rêve Américain.
Le mercredi 18 mars à l’UGC Ciné Cité Bercy, Paris.

Le contexte
La projection du film Le rêve américain a réuni 254 jeunes issus de collèges, et lycées mais également de maisons de quartier, d’UEMO et d’UEAJ. Elle a été suivie d’un débat avec Anthony Marciano, le réalisateur, qui a répondu à de nombreuses questions.
Le film a été un véritable succès et s’est terminé sous un tonnerre d’applaudissements.

Lorsque le réalisateur est arrivé, ce sont des dizaines de mains qui se sont levées pour poser des questions. Une partie d’entre elles portait sur la fabrication du film : comment les scènes de basket ont-elles été tournées ? Quelles difficultés ont été rencontrées ? Mais aussi combien le film a coûté, et combien de temps a duré le tournage ?
Anthony Marciano a répondu à toutes ces interrogations, révélant au passage quelques secrets de tournage. Il a également délivré un message autour de l’échec, qu’il considère comme « utile », car occasion d’« ajuster », prônant ainsi les valeurs d’amitié, de travail, de fidélité et de persévérance, autant de thèmes au cœur de son film.
Il a par ailleurs répondu avec plaisir à une spectatrice souhaitant obtenir des conseils pour celles et ceux qui veulent faire du cinéma. Sa réponse a insisté sur le travail, l’audace de se lancer par ses propres moyens et la persévérance.
De nombreux éloges ont été adressés au film. Fatoumata a confié que l’amitié entre Bouna et Jérémy, incarnés par Jean-Pascal Zadi et Raphaël Quenard, l’avait « vraiment touchée ». Une autre spectatrice a déclaré : « C’est la première fois que je suis vraiment fière du parcours d’inconnus, et la première fois que je suis vraiment intéressée par un film. Respect. » Anthony Marciano leur a répondu : « Je suis très content si vous êtes contents, car je fais des films pour vous. »
La séance s’est terminée dans la bonne humeur, tandis que plusieurs jeunes ont pu obtenir un autographe du réalisateur !

