Mauvaises Herbes à Lyon le 22 Novembre 2018

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Le 22 Novembre 2018, 200 jeunes de la  région lyonnaise (Lyon, Rilleux, Vénitieux) ont été invités à découvrir Mauvaises Herbes de Kheiron au cinéma Pathé Bellecour, par le partenaire lyonnais de l’association Cinéma pour Tous : Tout va bien.

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Durant la séance, le film a suscité de nombreuses réactions : éclats de rires, cris de stupéfactions, applaudissements.

Dès le début du débat qui a suivi la projection,  les jeunes spectateurs ont manifesté leur enthousiasme, qualifiant le film de « bien », de « drôle », de « vrai ».

Ils ont apprécié le fait que le film montre une réalité qu’on ne voit pas toujours au cinéma  : « Ça m’a fait mal au coeur de voir des enfants dans un pays en guerre » témoigne une jeune fille.

Un jeune homme a particulièrement aimé la vision de l’éducation dans le film : « J’ai bien sûr aimé le film. Quand on voit comment cet animateur  aide les jeunes, ça donne beaucoup d’idées. »

Une jeune femme a particulièrement été touchée par l’histoire de Shana, l’un des personnages du film. Son intervention a permis de sensibiliser le jeune public au numéro d’urgence 119, pour tout enfant ayant des problèmes de harcèlement.

La séance a énormément plu au public, touché par le message d’espoir porté par le film de Kheiron.

 

 

Mauvaises Herbes de Kheiron, le 21 Novembre à l’UGC Bercy, Paris

Le mercredi 21 Novembre, 200 jeunes collégiens et lycéens d’Île de France (Clichy, Houilles, Paris, Palaiseau…) sont venus découvrir Mauvaises Herbes de Kheiron, le jour de sa sortie.

Inspiré de son expérience d’éducateur, Kheiron a réalisé une comédie sous forme de fable, mêlant un humour sans complexe à une grande sensibilité.

Après la projection, les mots ont fusé  : « éducatif, énergique, féérique, insolant, optimiste, osé, palpitant, rigolo, tendre, touchant, trop bien, » parfois « dramatique, violent… »

Une phrase du film prononcée par Victor (André Dussolier)  a beaucoup touché les jeunes spectateurs : « Un enfant qui pose des problèmes est un enfant qui a des problèmes »

Les nombreuses prises de paroles prônaient une éducation plus à l’écoute, favorisant la transmission et respectant les particularités de chacun.

L’esprit de cette après midi était à l’image de la philosophie du film : « Il n’y a ni mauvaises herbes, ni mauvais hommes. Il n’y a que de mauvais cultivateurs. » Victor Hugo.

ECRIRE POUR EXISTER, le 7 Novembre au Mac Mahon

60 jeunes de 17 à 25 ans venus de Tel aviv (Israël), Rabat (Maroc), Bethléem (Palestine) et de Seine St Denis (France) ont passé une semaine à Paris dans le cadre d’une rencontre fraternelle autour du dialogue interculturel organisée par Mesdames Samia Essabaa, professeur et Isabelle Wekstein, avocate.

Cinéma pour tous a été heureuse de s’associer à cette manifestation en organisant la projection en Version Originale du superbe film Ecrire pour Exister de Richard LaGravanese au cinéma Mac Mahon ce Mercredi 7 Novembre.

Le film a unanimement plu et a recueilli de très beaux témoignages en anglais, en hébreux en arabe et en français…

Encore un bel exemple du langage universel du cinéma et de sa force à rassembler au delà des frontières!

CHACUN POUR TOUS, le 17 octobre 2018 à l’UGC Bercy

Pour sa rentrée, Cinéma pour Tous a présenté en avant-première le nouveau film de Vianney Lebasque : CHACUN POUR TOUS, une comédie qui dépasse les préjugés sur le handicap et la différence.

Inspiré d’une histoire vraie, le film raconte l’histoire de Martin, un coach sportif désespéré prêt à tout pour emmener son équipe de basketteurs déficients mentaux aux Jeux Paralympiques de Sydney… quitte à composer son équipe avec des joueurs valides. En prenant le parti pris de l’humour, le réalisateur Vianney Lebasque parvient à gommer les clichés, avec pour mot d’ordre : « rire avec » et ne jamais « rire de ».

Pour l’occasion, nous avons eu la chance d’accueillir Marc-Etienne Schwartz, le producteur, ainsi que Clément Langlais et Vincent Chalembert, deux acteurs du film en situation de handicap issus du Théâtre du Cristal, qui ont mené un débat riche aux côtés d’Isabelle Giordano. Un débat qui a porté sur le handicap au quotidien, le vivre ensemble, mais aussi sur le sport et l’esprit d’équipe, ce qui a donné lieu à des témoignages marqués d’applaudissements et des échanges sincères dans la salle, combl(é)e !

LE GRAND BAIN, au Pathé Bellecour de Lyon

Pour son dernier événement de la saison, Cinéma pour Tous a participé pour la première fois à l’opération « La Fête du Cinéma hors les murs » organisée par le CNC et la FNCF en organisant 3 projections simultanées à Paris, Rouen et Lyon pour présenter en avant-première exceptionnelle et 4 mois avant sa sortie nationale le film de Gilles Lellouche : LE GRAND BAIN.

A LYON, le public était un peu plus jeune : une classe de sixième était présente, mais aussi des établissements d’insertion et des écoles de la seconde chance. Les participants venaient de différents quartiers de Lyon et de villes alentour comme Meyzieu et Vaulx en Velin.

Les spectateurs lyonnais attentifs avant la projection

Laurianne, fondatrice de l’association Tout Va Bien, partenaire lyonnaise de Cinéma pour Tous a mené le débat, qui a suscité des remarques enrichissantes de la part des jeunes, que le film a réussi à faire réfléchir sur les sujets abordés. La prise de parole était parfois plus timide, mais certains jeunes ont fait preuve de pertinence avec des témoignages remarquables. Extraits :

Dounia :« Les personnages sont des gens très banals et pas du tout exceptionnels : moi ça m’a donné l’impression que tout le monde pouvait réussir dans la vie ».

Mohamed (très ému) : « Souvent c’est galère, on a tous des problèmes, qu’ils sont tous différents et que parfois c’est vraiment compliqué mais que ce film prouve que si on le veut, qu’on se bat et qu’on met toutes ses cartouches et ben on peut s’en sortir et ça c’est puissant »

Kenza :« On n’a pas assez parlé de la solidarité que l’on voit dans ce film aussi, et c’est parce qu’ils ont été solidaires les uns avec les autres et qu’ils se sont aidés quand l’un puis l’autre n’allait pas bien qu’ils ont réussi à faire tout ça. Tout seuls ils n’y seraient jamais arrivés donc la solidarité c’est important, il ne faut pas l’oublier. »

Le film a semblé poser les jeunes à la réflexion, qui sont repartis motivés, prêts à plonger dans « le grand bain ».

LE GRAND BAIN, le 27 juin 2018 au Pathé Docks 76 de Rouen

Pour son dernier événement de la saison, Cinéma pour Tous a participé pour la première fois à l’opération « La Fête du Cinéma hors les murs » organisée par le CNC et la FNCF en organisant 3 projections simultanées à Paris, Rouen et Lyon pour présenter en avant-première exceptionnelle et 4 mois avant sa sortie nationale le film de Gilles Lellouche : LE GRAND BAIN.

A ROUEN, au regard du film et de son caractère intergénérationnel, il a été décidé avec l’association partenaire Passeurs d’Images de destiner cette dernière projection de l’année à des champs de spectateurs éclectiques et en lien avec les actions de l’association Passeurs d’Images : des migrants, des jeunes en foyer spécialisé, des associations d’enfants en situation de petit handicap, des personnes âgées, des familles… Certains venaient de Rouen et de son agglomération, mais également du Havre ou de zones rurales plus isolées dans le département de l’Eure.

C’est Brigitte qui a animé le débat. Les différences d’âge et de classe sociale ont créé une dynamique particulière dans la salle, très attentive aux réactions de chacun. Extraits :

Jeanne :« C’est la première fois de ma vie que je vois des femmes parler comme ça à des garçons !»

Maurice (84 ans) :« Je suis heureux de découvrir ce film avec des jeunes, car ce qu’il raconte nous concerne tous »

Yanis (jeune handicapé) :« Je repars avec beaucoup de courage, parce que moi aussi tous les jours j’essaie de faire un truc pour dépasser mon handicap »

Pierre Lemarchand, coordinateur de Passeurs d’Images était vraiment très heureux de cette projection-débat et de la façon dont la parole a circulé entre ce public hétéroclite qui réunissait toutes les composantes du dispositif de l’association Passeurs d’Images à Rouen.

 

LE GRAND BAIN, le 27 juin 2018 à l’UGC Ciné Cité Bercy

Pour son dernier événement de la saison, Cinéma pour Tous a participé pour la première fois à l’opération « La Fête du Cinéma hors les murs » organisée par le CNC et la FNCF en organisant 3 projections simultanées à Paris, Rouen et Lyon pour présenter en avant-première exceptionnelle et 4 mois avant sa sortie nationale le film de Gilles Lellouche : LE GRAND BAIN.

A PARIS, Gilles Lellouche est venu présenter le film avec des mots sincères et touchants : « J’ai grandi en banlieue, à Savigny sur Orge, là où on disait qu’il n’y avait pas d’avenir. Je voulais faire de l’audiovisuel. Maintenant je suis là. Et bien c’est de ça dont parle le film : on peut être un type normal et réussir à faire des trucs grands. Il faut croire en ses rêves ». Des mots qui ont résonné dans l’esprit des spectateurs parmi lesquels certains ont exprimé leur reconnaissance envers le réalisateur. De son côté, Gilles Lellouche était ravi de pouvoir présenter son film en avant-première à des jeunes issus de différentes villes de la banlieue parisienne.  Des lycées ainsi que de nombreuses associaitons ont fait le déplacement, notamment l’association Eloquentia, un programme d’expression publique destinée aux jeunes qui asisstait ici à sa première projection Cinéma pour Tous.

Gilles Lellouche et Isabelle Giordano présentant le film à Paris

À Paris, le débat était animé par Isabelle Giordano. Très enthousiasmés par la projection, les spectateurs ont fait circuler la parole en posant des questions sur le film et en faisant des remarques sur des aspects plus analytiques ou psychologiques. Extraits :

Sofia :« C’est un film qui casse les stéréotypes : chaque personnage a sa vie, ses problèmes familiaux, et se retrouve dans la natation. »

Gildas :« Le film montre un aspect très Hollywoodien, notamment avec le happy end. D’autre part, si je devais faire un parallèle avec notre association Eloquentia, l’esprit du film fait écho à nous jeunes qui eux, se battent quotidiennement contre la peur de prendre la parole en public. Le but est de vaincre les préjugés : nos jeunes et les héros du film démontrent un courage qui se valent. »

Djame :« J’ai pu parler rapidement à Gilles Lellouche. Son discours m’a touché. Alors je l’ai remercié. Un film pareil qui montre que l’on peut se dépasser me rappelle ma propre expérience à Eloquentia. Gilles Lellouche a parlé de la banlieue : je voudrais dire que la banlieue est riche en potentiels. Faut pas écouter les autres, faire ce qu’on a envie, et surtout, aller au bout.»

Le débat animé par Isabelle Giordano

Vers 16h40, les spectateurs ont quitté la salle et ont poursuivi les discussions en dehors du cinéma.ÀParis, les jeunes d’Eloquentia ont remercié chaleureusement Gilles Lellouche dans une petite vidéo qu’Isabelle Giordano lui a consacré. Sous le soleil, chacun est reparti sourire aux lèvres et la tête déjà pleine de bons souvenirs.

L’ECOLE EST FINIE, le 2 juin au Cinéma Gaumont Les Fauvettes

Dans le cadre du concours d’écriture que l’association organise chaque année à destination des collégiens et des lycéens, une projection est organisée en collaboration avec la Fondation HSBC pour l’Education afin de remettre les prix aux gagnants collégiens.

Ceux-ci sont venus accompagnés de leur famille et de leurs professeurs, et il ont eu la chance de découvrir en avant-première le film L’ECOLE EST FINIE d’Anne Depetrini, qui nous a fait l’honneur de sa venue. Etaient présents également les collaborateurs de la Fondation HSBC pour l’Education, jurys du concours collégiens.

Les gagnants du concours collège

Lors du débat animé par Isabelle Giordano, les élèves et les professeurs présents ont abordé des thèmes liés au film qui illustrent leur quotidien : les moqueries à l’école, les différences, mais aussi la solidarité. Que ce soit du point de vue d’Agathe Langlois (la prof d’anglais campée par Bérangère Krief) ou de celui de ses jeunes élèves de campagne, chacun a eu l’occasion de pouvoir s’identifier aux personnages. Le public présent était enchanté de pouvoir échanger avec la réalisatrice, qui nous a fait part de son expérience personnelle en tant que fille de professeure.

Souvenir dans le hall du Gaumont Les Fauvettes avec Isabelle Giordano et Anne Depetrini

BLACK PANTHER, le 11 avril 2018 à l’UGC Ciné-Cité Bercy

En collaboration avec la startup Myshowpass et l’Ambassade Américaine, Cinéma pour Tous a organisé la projection de BLACK PANTHER le 11 avril 2018 à l’UGC Ciné-Cité Bercy. 350 personnes étaient au rendez-vous pour découvrir ou redécouvrir le succès planétaire de Ryan Coogler !

Pour l’occasion, de nombreux invités ont été conviés afin de nourrir le débat à la fin de la projection : Tafika Nyirenda et Yamodo Akondjia (co-organisateurs de l’événement et fondateurs de Myshowpass), Aleksi Briclot (dessinateur Marvel), Tonjé Bakang (créateur de la plateforme Afrostream), Rokhaya Diallo (journaliste et écrivain), et Asto Montcho (voix française du personnage de M’Baku dans BLACK PANTHER) qui nous a fait la surprise de sa venue ! Le débat était modéré par Isabelle Giordano.

Les discussions autour de la diversité et des modes de représentation de la culture africaine au cinéma étaient riches de sens, alimentées par les beaux témoignages des invités et des spectateurs.

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Tonjé Bakang : « Je ne pense pas que BLACK PANTHER soit un film fait par un noir pour des noirs. J’ai adoré TITANIC : il n’y a pas un seul noir dedans. J’ai adoré AVATAR : je ne suis pas bleu. BLACK PANTHER réussit justement à transcender les origines et à passer au-delà de la simple question de la couleur de peau avec des personnages forts »

Rokhaya Diallo : « Il faut valoriser nos origines, mettre en avant le fait qu’on est français. Le pays du Wakanda tel qu’il est représenté dans BLACK PANTHER est un très bel hommage à la culture africaine. L’idéal, ça serait que l’on arrive à avoir des images qui nous ressemblent dans le cinéma français »

Une projection qui a gagné l’enthousiasme des jeunes, heureux d’avoir pu prendre des photos avec les invités !